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You Said Strange, Pepper White, Gasoline et Park

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You Said Strange

Album : Thousand shadows vol.1

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Originaire de Giverny en Normandie le quatuor You Said Strange, composé des frères Eliot (chant lead et guitare) et Martin Carrière (basse et chant) et de leurs potes d’enfance Hector Riggi (clavier et guitare) et Matthieu Vaugelade (batterie), est déjà armé d’un premier album enregistré à Portland avec Peter G. Holmstrom (The Dandy Warhols) aux manettes et rencontré lors des premières parties européennes des Dandy Warhols, assurées par les jeunes normands.En 2017 le groupe se produit même à Seattle en direct pour la radio KEXP suite au coup de cœur de son célèbre animateur Kevin Cole pour ce premier opus Salvation Prayer (Fuzz Club Records, 2018) découvert lors d’un voyage à Paris.Nous en arrivons ainsi à Thousand Shadows Vol. 1, enregistré cette fois-ci entièrement à la maison, dans leur home studio d’Évreux, autour d’une vieille console analogique et de micros accumulés au fil des différentes tournées. Finies les contraintes de temps : c’est dans cet endroit qui leur correspond, le Morris Laney Studio, que les Normands s’installent en autonomie avec leur ingé son Théophile Durand pour assembler leur nouvel album. Écrit avant et pendant la Covid, ce premier volet est le fruit de leurs tournées, de leurs rencontres et de leurs expériences personnelles. Ce disque transpire d’ailleurs cette dimension scénique, cette spontanéité à incarner sur microsillons comme face à leur public. Afin de parfaire cet enregistrement à la fois artisanal et passionné, You Said Strange a confié à Daniel James Goodwin, producteur des derniers disques somptueux de This Is The Kit, Kevin Morby et Wand, le mixage et le mastering de Thousand Shadows depuis son studio de Woodstock.

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Pepper White

Album : The lonely tunes of Pepper White

L a veille, il s’appelait Thomas Dahyot. Jeune, brun, il chantait dans les Madcaps, l’un des groupes de garage les plus feelgood du pays. Le lendemain, il s’est réveillé, les tempes blanchies, portant en lui un blues de tous les diables. Voilà : ce jour-là, il a fait connaissance avec Pepper White. D’abord, il y eut de longs mois d’abstinence où Thomas Dahyot pensait avoir raccroché les médiators définitivement. Mais l’accalmie ne fut que passagère, des notes sont venues remplir le vide qui s’était installé dans sa vie et ont donné naissance à dix chansons de “The Lonely Tunes Of Pepper White”. Les vieux amours du chanteur s’y retrouvent – la décontraction de JJ Cale, la pop du Velvet Underground de 69, le gospel profane de Nat King Cole, les crèves cœurs acoustiques du Ty Segall de “Sleeper” – ainsi que ses signatures de songwriter : les breaks toujours étonnants, le relief dans les arrangements, le soin apporté aux tempos. Et il y a le reste, l’ingrédient Pepper White. On l’entend dans ces tonalités qui n’exigeaient pas de chanter en voix de tête, l’omniprésence de ce piano dont il était tombé amoureux des touches, noires et blanches, comme ses cheveux. “Lonely For Too Long”, première chanson composée à l’instrument et son final au mellotron, donne quelques indices sur l’état d’esprit dans lequel a été composé l’album. “Still In Love With You”, est chanté sur deux octaves, comme si Thomas Dahyot était en duo avec lui-même. Ces notes bleues n’empêchent pas l’humour. L’envoutant “Home Alone” invoque les diableries de Screamin’ Jay Hawkins, pendant que Rom Com” confesse avec dérision les plaisirs coupables liés aux mièvreries télévisuelles. Voici les éléments, nouveaux et anciens qui font la musique de Pepper White. Car, comme il le dit lui-même : « Pourquoi donc réinventer une bonne vieille recette qui se suffit à elle-même ? C’est comme le boeuf bourguignon : il suffit de la faire sienne en y mettant son grain de sel. »

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Gasoline

Album : The orange album

Le duo Gasoline est composé de Théo Gosselin à la batterie et Thomas Baignères à la guitare et au chant. La réputation de Théo Gosselin en tant que photographe n’est plus à faire. Quant à Thomas Baignères, avant de rejoindre Gasoline, il a roulé sa bosse dans de nombreuses formations rock’n’roll, de son groupe Le Spark à Flare Voyant, en passant par les Darlings. Les deux camarades, réunis par des amis communs et l’amour du rock’n’roll, forment le duo Gasoline, du rock garage trempé dans de l’essence à zippo qui trouve racine sur les routes américaines et les rues de Londres. La voix iconique de Thomas danse avec des riffs de guitare cinglants et une batterie lourde.

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Park

Single : « Réveil Heureux »

Alors que Frànçois & The Atlas Mountains s’est imposé comme une référence de la pop française des 15 dernières années, Lysistrata suit le même chemin en tant que représentant de la nouvelle génération rock saturé et désinvolte. Sur le papier, retrouver ces deux noms investis sur un même projet aurait semblé improbable. C’est pourtant bien réel avec Park, nouveau groupe composé de Frànçois Marry, Ben Amos Cooper, Théo Guéneau et Max Roy, dont le premier album devrait sans mal marquer les esprits en 2022 !

Park, c’est l’innocence. L’innocence de sa formation, après la rencontre de Frànçois et de Lysistrata au Coconut Music Festival, à Saintes. Quelques riffs inutilisés du côté du premier, une invitation à les partager lancée aux seconds, une succession de répétitions sans la moindre pression, en DIY, captées sur cassettes. Comme une reconnexion aux bases alors que Lysistrata sortait d’une période de tumulte où s’enchaînent les dates. Une ambiance zen qui ne les a pas quittés durant l’enregistrement sous l’égide de Johannes Buff (Thurston Moore, The Internet, FACS…) et Petit Fantôme au Shorebreaker Studio.

De son nom même s’exprime à nouveau cette idée d’insouciance. Park, ou le lieu privilégié pour un break au grand air. Un temps de pause, une escapade vers des sonorités jusqu’ici frôlées par ces deux esprits. Park convoque alors Pavement, Sparklehorse, Yo La Tengo, ou le grunge de Dog Shop, groupe saintais actif dans les années 90. Pour Frànçois, c’est l’occasion de se frotter à une certaine intensité, et des rythmes plus frontaux et percutants par moments, à l’image de « Réveil Heureux » (qui paradoxalement vous suivra jusque dans votre sommeil) ou encore « Easy Living ». Côté Lysistrata, les sublimes « Ghost » ou « Tall Grass » montrent toute l’aisance du trio sur un terrain mélodieux, dépouillé, allégé en distorsion. Ou comme s’en amuse Frànçois : « Park c’est un peu la fête de fin d’année en entreprise, ou les collègues désinhibés finissent par montrer leur vrai visage ! ».

De ses champs opposés, Park se niche dans la brèche médiane. Un premier disque remède qui invite à l’évasion, porté par les voix de Frànçois et Ben. À propos de son homologue également batteur, le leader de The Atlas Mountains ne tarit pas d’éloges : « Ben a écrit la moitié de l’album et des textes, et j’ai été en particulier marqué par la puissance de son chant. Le voir évoluer dans un registre plus calme a donné une identité marquante et collégiale au groupe. » Album à paraitre le 25/03 chez Vicious Circle.

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