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Keren Ann, Jil Caplan et Bénédicte Schmitt

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1200x630 thumbnail originalphoto 666568942 130705 copie Keren Ann, Jil Caplan et Bénédicte Schmitt

Keren Ann

Album : Keren Ann & le quatuor Debussy

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« Il y a quelques rencontres dans la vie où la vérité et la simplicité sont le meilleur manège du monde » écrivait La Bruyère dans ses Caractères. Ainsi de celle entre Keren Ann et le Quatuor Debussy, rencontre funambule née du hasard volontaire d’un concert d’octobre 2017 programmé à La Chapelle de La Trinité de Lyon. Où le quatuor classique lyonnais, connu pour ses métamorphoses et son art du décloisonnement, était invité à venir habiller de cordes quelques-unes des plus belles chansons de la chanteuse-songwriter dans un cadre singulier et magique. L’exercice ne pouvait que plaire à Keren Ann, habituée des changements de pieds, des voyages, au long cours comme immobiles, géographiques comme musicaux, entre les États-Unis et la France, et même l’Islande ; la chanson, le folk ou le rock; la scène et la musique pour le cinéma, la danse et l’opéra. La collaboration n’a jamais cessé depuis et donne naissance en ce début d’année à un album de réinterprétations des titres de Keren Ann, enregistré live au Labomatic Studio par Bénédicte Schmitt.  En 10 morceaux, ce sont 20 ans et 8 albums d’une carrière volatile, qui sont concentrés et revisités, courant de « La Biographie de Luka Philipsen » à « Bleue », en anglais (« By The Cathedral », arrangé par Keren Ann elle-même, « Lay Your Head Down », hypnotique, » You Have It All to Lose ») comme en français ; de ballades mélancoliques (« Que n’ai-je ? », tout en ivresse acoustique) ou pastorales (« Faire des ronds dans l’eau », en folk de chambre) en tubes emblématiques changés en classiques de score hollywoodien (ce « Jardin d’hiver » qui donna une seconde vie à Henri Salvador) ; de jours sombres (« Ton île prison » ») en « Jours heureux ».

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Jil Caplan

Autobiographie : Le feu aux joues

Dans les années 1980, Valentine n’est pas encore Jil Caplan. Elle grandit sur les pentes de Ménilmontant, au sein d’une famille modeste, à la culture libertaire.  C’est sa jeunesse que raconte Valentine. Premier amour, première chambre de bonne, premier enregistrement. Elle raconte aussi la soif d’indépendance qui la prend dès l’adolescence, les chocs esthétiques qui construisent sa personnalité, la révélation du punk, la vie qui advient dans le désir fulgurant. Et le spleen qui n’est jamais loin.  Ce récit d’apprentissage, c’est aussi vingt trois albums – David Bowie, Siouxsie, Marvin Gaye, The Beach Boys, Jean Ferrat… – qui ont signé son entrée dans la vie et la nôtre.

Podcast paru sur France Inter en premier. Pour retrouver tous les

concerts sur France Inter

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