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La maison Tellier et Jahwar

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La maison Tellier

Album : Atlas

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Le septième album de la Maison Tellier, Atlas, s’ouvre à l’ombre d’une montagne. C’est son regard millénaire, posé sur le cours éphémère des destinées humaines, qu’on épouse. C’est un élan irrésistible qui porte alors les cinq musiciens de la chanson liminaire du disque, l’éponyme et monumentale « Atlas », jusqu’à son terme, l’épique et torrentueuse « Les douze travaux d’Helmut ». C’est au tour de l’homme de poser son regard sur la nature et sa grandeur blessée. Et c’est une autre ombre que l’on se surprend à voir planer alors : celle, courbée, d’un vieil indien, dansant une danse éternelle. C’est Neil Young qui, chamane, invoque le bois paisible et le métal en fusion de ses guitares. Car Atlas signe le grand retour de La Maison Tellier au folk rock de ses débuts**.** Quinze ans ont passé, durant lesquels le groupe a, en artisan entêté, peaufiné son savoir-faire : c’est l’heure pour lui de signer un album magistral d’une musique enracinée en Amérique et chantée en langue française.

Jahwar

Album : Tasweerah

Né d’une mère professeure de littérature arabe, éprise de musique et de poésie, et d’un père qui se consacre au théâtre puis à la politique culturelle, Jawhar grandit dans la banlieue au sud de Tunis, à Radès. Très tôt il est fasciné par une certaine culture populaire, par la force de ses images et de ses expressions verbales, musicales et gestuelles. Quand il part à l’âge de vingt ans étudier l’anglais à Lille, c’est plutôt la poésie abstraite qui l’attire, celle de William Blake et d’Emily Dickinson… En plus d’un amour grandissant pour un certain Nick Drake qui le liera de manière irrévocable à son folk impressionniste. Jawhar écrit des chansons qu’il commence à jouer dans des petits lieux Lillois. Il est ensuite amené à faire quelques premières parties d’artistes tels que Susheela Raman, Boubacar Traoré ou Keziah Jones. Il enregistre son premier album qui sortira en autoproduction avant de ressortir officiellement via le label bruxellois Top5 Records. «When Rainbows Call my Rainbows Fly» est salué par la presse comme «un soufflant premier album d’un prodige du song-writing». (Les Inrockuptibles, FR). Depuis, la Belgique et lui s’adoptent mutuellement.

Podcast paru sur France Inter en premier. Pour retrouver tous les

concerts sur France Inter

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