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Owlle et the Doug

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Owlle et the Doug

Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités. Une heure pour faire le tour de l’actualité musicale et plus encore. Quand la musique rencontre les arts, du cinéma à la BD, du théâtre à la littérature. Bienvenue au Club !

Owlle

Album : Folle machine

Après deux albums sortis chez Sony en 2014 (France) et 2018 (Heavy Weather), l’autrice, compositrice et interprète reprend la main sur son art, continuellement réinventé, pour la première fois ici exprimé en français, sans occulter ses influences pop anglo-saxonnes. Folle machine est un nouveau départ ébouriffant, où tout est à la fois inédit et familier. Owlle, c’était donc pour « owl », la chouette en anglais, et pour « elle », le pronom. Un nom d’artiste qui laissait déjà présager son attrait pour les deux langues, mais aussi à quel point l’observation et l’identité féminine ont toujours été cruciales dans son corpus.

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The Doug

EP : Jeune the Doug

Comme un enfant de notre époque. Aussi belle que désespérée, aussi violente que câline, aussi sombre que lumineuse, aussi égoïste que partageuse. Autant de contradictions que l’on retrouve au cœur du premier EP rageur de The Doug. Un choc vraiment. L’œuvre intime d’un jeune homme de 21 ans à la déprime jouissive, qui a trouvé son pseudo sur les bancs d’un collège de Clermont-Ferrand, sa ville: “Le prof d’anglais voulait que l’on ait des prénoms anglais pendant les cours. Mon frère connaissait un écossais qui s’appelait Douglas. Cela me semblait pas commun et je l’ai adopté”. Qui se transforme au Lycée en The Doug, lorsqu’il s’agit de se trouver un pseudo pour porter son projet rap. Pourtant, le premier coup cœur musical de Jules, son vrai prénom, n’est pas à chercher du côté du hip-hop, mais bien vers les activistes métal de System of a Down pour lequel il a longtemps éprouvé une “fascination monomaniaque” au point d’écouter en boucle à onze ans, Toxicity le second album du gang de Serj Tankian. Plus tard, quand arrive l’adolescence, débarquent dans ses playlists The Strokes, Linkin Park, Prodigy, REM et surtout Gorillaz qu’il place toujours au panthéon de ses grandes références musicales.

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