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Bertrand Belin, Théo Hakola et la revue Audimat

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Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités. Une heure pour faire le tour de l’actualité musicale et plus encore. Quand la musique rencontre les arts, du cinéma à la BD, du théâtre à la littérature. Bienvenue au Club !

Théo Hakola et Bertrand Belin
Théo Hakola et Bertrand Belin © Radio France / Marion Guilbaud/France Inter

Bertrand Belin

Album : Tambour vision

Être au monde. Comment se fait-on à l’idée d’être ici-bas, soumis aux aléas d’une existence plus surprenante que nous ? Être au monde, flanqué d’une altérité avec laquelle on doit composer, pour le meilleur et pour le pire.

C’est ce que raconte le septième album de Bertrand Belin. Antidote idéal à nos angoisses, nos solitudes, mixture hybride de pop francophone incitant à l’ivresse des sens et des luttes. Remède à la banalité actuelle, car refusant toutes contraintes. De la liberté, il y en a toujours eu depuis le premier album éponyme de Bertrand Belin, en 2005. Mais elle irradie ici comme dépourvue de filtres, ignorant les coquetteries et le brouillard actuel.

Droit à l’âme, donc, ce Tambour Vision, confectionné dans le home studio de Bertrand Belin, en banlieue parisienne, de janvier à octobre 2021. C’était peu après le tournage de la comédie musicale des frères Larrieu, Tralala, où il confirme un talent d’acteur déjà appréciable lors de ses concerts. Cette expérience filmique n’aura pas d’incidence directe sur l’enregistrement qui s’ensuit, hormis ce sentiment de se reposer de soi-même, l’espace de quelques mois, pour les besoins d’un rôle. Une « mise en jachère », dit Belin, une régénération existentielle qui explique sans doute le « plaisir décuplé » à faire ces nouvelles chansons.

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Théo Hakola

Autobiographie : « Non romanesque » + roman « Sur Le Volcan »

Theo Hakola revient, en 13 chapitres, sur son histoire. Des années 1960 jusqu’à aujourd’hui, de la côte Ouest des États-Unis jusqu’à Paris, en passant par le Mexique, le Guatemala, l’Espagne, New York, Sarajevo et Belgrade, il se place dans les pas d’Antonio Gramsci pour qui « dire la vérité est toujours révolutionnaire». Parcourant les événements des cinquante dernières années (de la guerre du Viêtnam à l’élection de Trump), il est en quête de la meilleure façon de dire la vérité, à travers ses voyages, ses prises de position, ses rencontres (de Jorge Semprun aux Indiens guatémaltèques et aux vétérans de la guerre d’Espagne, d’Asia Argento à Noir Désir…), ses premiers émois musicaux (Jimi Hendrix, Janis Joplin, Sly and the Family Stone…), ses lectures de chevet (les auteurs russes du XIXe, Malcom Lowry, Ken Kesey…), ses amours… Le livre sera scandé par de nombreuses photos prises par l’auteur, par les dessins de Ricardo Mosner, illustrateur des albums de Passion Fodder (mais aussi pour les Rita Mitsouko, Pascal Comelade, le tango…), et complété par un CD inédit retraçant sa riche carrière musicale. Edité aux Fondeurs de Briques

« Sur le volcan » : Peu après l’attentat contre Charlie Hebdo, Barbara, une post-adolescente en quête d’idéal, embrasse la cause sacrée du jihad et quitte la France en compagnie de Khaled, son amoureux (ou ravisseur ?) islamiste. Mais la renommée de son père (célèbre acteur de cinéma) rendant impossible une échappée discrète, les fugitifs sont obligés d’effectuer plusieurs détours à travers l’Europe – Budapest, Belgrade, Budva, Athènes… – avant que Barbara ne détourne le plan initial en les faisant débarquer sur la petite île grecque de Nisyros où vit son grand-père, dramaturge à la retraite, alcoolique et misanthrope notoire. Edité chez Actes Sud

Audimat

Revue : N°17

Audimat éditions prêtent attention à la façon dont la vie résonne dans la musique, en publiant des essais de critique musicale et sociale, d’histoire sociale de la musique, des contre-récits, de l’esthétique sauvage. Son rédacteur en chef Guillaume Heuguet revient sur sa fondation et ses projets.

Podcast paru sur France Inter en premier. Pour retrouver tous les

concerts sur France Inter

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