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Lous & the yakuzas et Yoa

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Lous & the yakuzas et Yoa

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Lous & the yakuzas

Album : IOTA

Lous and the Yakuza commence à peine à changer la face de la musique francophone. Elle a débarqué avec son premier
album Gore, et sa flopée de titres personnels, « Dilemme » (70 millions de streams), Tout est gore ou encore Solo (6 millions de streams), hautement métisses, puisant dans la pop, le rap, le néo-r’n’b, aux visuels clippés léchés et esthétiques. La chanteuse congolaise-rwandaise, résidant en Belgique dissèque son rapport au monde, ses relations, parle de santé mentale, de violences, d’argent, de la recherche du bonheur, et accroche un public qui attendait une artiste capable de faire le grand écart entre des univers weirdos, niche et très populaires. Très rap dans l’attitude et les influences, pop dans l’écriture concise et entraînante, Lous nourrit une passion pour le Japon et le meilleur de sa culture cinéma et manga, tout en honorant perpétuellement ses racines africaines (elle est congolaise et rwandaise).

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Son deuxième opus, que Lous appelle Iota va plus loin dans sa volonté de proposer un son singulier, loin de l’image
intellicool qu’on a voulu lui apposer. Elle y déploie une musique éclectique sans coquetterie, ni calcul ; c’est le simple reflet de l’univers d’une artiste aux mille influences, qui choisit tout et ne veut se voir coller aucune étiquette illégitime. Derrière les textes qui témoignent de la vie d’une jeune femme noire, brillante et qui se questionne, la puissance universelle et le mantra que Lous impose à chacune de ses apparitions : parler d’intime est politique. -Iota ne déroge pas à la règle. L’album est un statement sur l’amour dans une forme rare : ce qui reste, une fois que la passion a déserté. Les

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Yoa

EP : Chansons tristes

Parisienne désabusée de 23ansauxoriginessuisses,Yoa grandit à Paris entre les DVDs de son père producteur de films
et les instruments de musique. Elle deviendra donc actrice de sa musique. Dès ses 7ans, elle apprend le piano avec un
professeur particulier avant de poser sa voix dessus.

S’inspirant autant de Billie Eilish ou de FKA Twigs, elle passe son temps dans sa chambre pour écrire, composer et enregistrer ses premiers morceaux. Les années passent, elle aiguise sa voix suave et fragile, ses textes gagnent en poésie et les prods deviennent de plus en plus électro. Après un premier EP « L’attente », sorti l’année dernière, voici le second « Chansons tristes ».

YOA EN LIVE – « Bootycall »

3 min

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La chronique de Marion Guilbaud – Le festival Les femmes s’en mêlent

5 min

🎧  Pour en savoir plus, écoutez l’émission…

4 min

Podcast paru sur France Inter en premier. Pour retrouver tous les

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