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Romain Didier et Les Ogres de barback

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Romain Didier et Les Ogres de barback

Romain Didier

Intégrale en 16 cd

Le hasard n’y est pour rien. Entre un père, Pierre Petit, compositeur, et une mère, Christiane Castelli, cantatrice à l’opéra de Paris, les risques étaient minimes de s’égarer sur d’autres voies. Mieux, son père ayant remporté en 1949 le prestigieux Prix de Rome, avec pour récompense de séjourner trois ans durant dans la célèbre villa Medicis, c’est dans la ville éternelle qu’est né Didier Petit, le 2 novembre de la même année. Quand viendra le moment de se lancer à son tour, le jeune homme inversera ses deux prénoms pour se créer un nom de scène. Et devenir Romain Didier.

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Les Ogres de Barback

Spectacle : Pitt Ocha

28 ans ! C’est bien plus que l’âge qu’avaient Alice, Mathilde, Sam ou Fred Burguière quand ils sont devenus Ogres en 1994. Presque le double pour les jumelles, âgées de 15 ans à l’époque…

28 ans d’une histoire foncièrement singulière et profondément marquée du sceau de la liberté, à tous niveaux. Une histoire si dense en projets et riches en expériences variées qu’on ne peut ici qu’en exposer les grandes lignes.

28 ans à défendre, sans aucune concession à « l’air du temps », leur conception de la chanson française : décloisonnée et ouverte sur le monde, qu’elle se fasse « classique » ou métissée, acoustique ou électrique, clin d’œil aux glorieux anciens ou directement en prise avec les sonorités du nouveau millénaire, poétique ou survoltée, amoureuse ou contestataire, pour les petits ou pour les grands ou pour les deux à la fois… Et l’écriture, entre réalisme et poésie du quotidien, porte la marque des préoccupations citoyennes de gens impliqués et responsables. Sans jamais se permettre de donner des leçons.

28 ans passés sur leur terrain de jeu favori, celui où l’on s’expose, où l’on partage, où l’on échange, celui où, en tant qu’artistes, ils sont nés et où ils existent pleinement : la scène. C’est sur la route en jouant, tout le temps, partout et sous de multiples formes [près de deux mille concerts recensés…] que les Ogres ont rencontré, fidélisé et élargi ce public auquel ils n’ont de cesse de marquer leur profond respect. Notamment en variant, régulièrement, les propositions artistiques qu’ils lui font. Cette étonnante aptitude des Ogres à se réinventer sans jamais se perdre, outre qu’elle évite que la lassitude ne trouve le moindre espace où s’installer d’un côté comme de l’autre, nourrit l’inaltérable plaisir qu’ils prennent et qui se communique ainsi, tout naturellement, aux gens. Alors, même si leur production discographique est prolifique [vingt deux références, tous supports confondus !], osons l’affirmer : leur métier, c’est la scène.

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28 ans à développer incessamment de nouveaux et atypiques projets, dont la rencontre semble être le maître-mot. Pour n’en citer que quelques-uns : des tournées françaises et européennes sous leurs propres chapiteaux, des livres-disques pour enfants – certifiés disques d’or – sur lesquels collaborent près de vingt groupes ou artistes, un album hommage à Pierre Perret pour lequel ils ont fondé une Tribu d’une trentaine d’artistes encore différents, de multiples spectacles singuliers accueillant invités en tout genre, des aventures communes de plusieurs saisons avec Les Hurlements d’Léo, La Fanfare du Belgistan, Eyo’nlé [collectif béninois qui les a accompagnés sur toute la tournée des 20 ans], ou encore, tout récemment, Cyrille Brotto et Guillaume Lopez, duo de musique traditionnelle occitane… Le processus est immuable : la rencontre se fait – généralement fortuite – et du plaisir pris dans l’échange, musical et humain, naît l’envie, et de l’envie le projet. Pour enrichir la palette déjà large de leur instrumentarium, pour insuffler une énergie différente, pour apprendre de l’Autre. Et, surtout, pour partager, encore et toujours.

La chronique de Marion Guilbaud – Au dehors

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Pour en savoir plus, écoutez l’émission…

Par Jupiter !

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