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Palatine, code et Superpoze

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Palatine, code et Superpoze

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Code et Superpoze

EP : Phonographies vol.01

« Phonographies » est une série discographique de l’ensemble Code mené par Jérémie Arcache et Leonardo Ortega, dans laquelle se rencontrent le répertoire classique, la musique orchestrale contemporaine et les musiques actuelles. Chaque phonographie est un disque de musique instrumentale autour d’une œuvre choisie du répertoire classique pour un instrument soliste.

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Avec l’orchestre et leurs invités, le duo d’arrangeurs explore la partition originale, la déconstruit et développe autour d’elle un imaginaire musical nouveau. Ainsi, chaque disque se compose de trois pièces instrumentales et forme un parcours en trois mouvements s’enchaînant l’un à autre comme les métamorphoses d’une même œuvre.

Une réadaptation d’une pièce de Marin Marais

Sur ce volume, ils reprennent des variations autour d’un même titre repris trois fois, celui du Prélude pour viole de gambe du compositeur Marin Marais composé au XVIIIᵉ siècle. Pour Leonardo, la moitié du duo, le choix de cette œuvre s’est imposé par son potentiel : « C’est un titre est particulièrement difficile à adapter à l’orchestre, parce que c’est un morceau qui est généré par une structure d’arpèges rythmiques très particulière, ce n’est pas quelque chose qui est facile à faire. Ça nous oblige à le décomposer, le réinventer, le refabriquer. Ce qui m’intéressait, c’était le côté motif générateur. »

Mêler le classique au contemporain

Ce premier manifeste qui mêle la musique électronique de Superpoze au classique va devenir une série discographique, un enjeu de taille comme l’explique le duo Code : « C’est un projet très personnel qu’on a mûri pendant plusieurs années. L’enjeu, c’était de présenter une exploration en partant d’une œuvre de référence qui est le Prélude pour viol de Marin Marais et d’explorer différents types de musiques qu’on pratique dans notre travail d’arrangeur et avec les musiciens avec lesquels on collabore. C’est une histoire de parcours, de kaléidoscope, de couleurs et de styles, un peu à la manière d’un cadavre exquis. Le travail qu’on a fait ensemble sur ce disque, questionne aussi la manière dont on écoute une musique très ancienne avec quelque chose d’actuel. Une musique très présente et malgré tout loin de nous. »

Un intérêt pour les musiques actuelles

Cette réflexion sur le lien entre la musique classique et les écritures contemporaines, notamment la pop, a commencé tôt chez le duo Code. Pour Jeremy : « J’ai appris la musique à la maîtrise de Notre-dame. On y apprend la musique religieuse qui est la première à avoir été écrite. J’avais déjà l’envie de faire résonner la musique grégorienne, par exemple, avec le répertoire contemporain. C’est un désir qui est très présent chez les musiciens classiques, mais qui ne trouve pas toujours la forme pour se réaliser. Il y a encore beaucoup de cloisonnement. »

Palatine

Album : Phantômaton

Palatine en live / Côté club – « Château lointaine »

4 min

Déjà reconnaître à Palatine un art décidément exquis pour l’originalité troublante du titre de ses livraisons discographiques.

Empreinte encore davantage prégnante depuis l’hiver et Talismanie, recueil réflexive et cathartique de cinq morceaux sur les femmes et les contours changeants de leur représentation. Et se rappeler aussi soudainement de Bâton Rouge, chanson éponyme du premier EP, de son clip d’animation – réalisé par Vincent Ehrhart-Devay, voix et auteur du groupe – où surgissent des fantômes croisées dans les méandres du Mississippi. Le garçon, par ailleurs guitariste et dessinateur-graphiste hors pair, aurait-il un sérieux penchant pour les ectoplasmes ? Il dit pourtant ne pas croire à ces revenants-là. Juste à ceux qui s’incrustent et s’insinuent dans les synapses. Intimes, habités et de l’intérieur.

Palatine en live / Côté club – « La sentinelle amadouée »

3 min

Quatre ans après Grand Paon de Nuit, ce deuxième album à la tonalité introspective s’appelle Phantômaton et on en déduira vite l’idée d’instantanés, de collages, de photos miniatures. Ici, les chansons s’enferment dans un tête-à-tête avec les fantômes.

La chronique de Marion Guilbaud – Les dossiers SM (Scène musicale)

6 min

Code & Superpoze sera en concert à l’Hyper Weekend Festival à la Maison de la Radio

Pour en savoir plus, écoutez l’émission…

Dans la playlist de France Inter

6 min

Podcast paru sur France Inter en premier. Pour retrouver tous les

concerts sur France Inter

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